Membre du CED : Flyterra offre une nouvelle méthode de relevés aériens

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Attirée au départ par la présence du CED à Alma

Une des missions du Centre d’excellence des drones à l’Aéroport d’Alma est d’attirer des entreprises qui gravitent autour de ce domaine. L’entreprise Flyterra en est l’exemple type: une petite entreprise qui utilise des drones compacts pour développer tout un marché potentiel en offrant une nouvelle méthode de relevés aériens et de collecte de données.

Sébastien Long, responsable des ventes et Francis Pelletier, responsable des opérations de vols, tiennent ici un modèle de drone compact fonctionnant à l’électricité.
Flyterra est une entreprise américaine qui a vu le jour en 2012 aux États-Unis, dans la ville de New-York et en 2013 pour le Canada, dans la ville d’Alma au CED.Flyterra est en mesure d’offrir de l’information critique et utile dans plusieurs créneaux de l’industrie dont l’agriculture, l’exploitation minière, les réseaux d’électricité, de pétrole et de gaz, les services d’urgence, en réaction aux sinistres, les services publics, la gestion des terres et forets, etc.

Le principal avantage, c’est que Flyterra offre tout ceci à ses clients pour une fraction du coût qu’entraînerait le recours aux méthodes traditionnelles, soit l’utilisation de satellites, d’avions traditionnels ou d’arpenteurs au sol.

« Définitivement, c’est la présence du Centre d’excellence des drones qui nous a incités à venir nous établir ici. S’il n’y avait pas eu le CED, je ne pense pas que l’on serait ici. Le CED offre un attrait, nous offre des services, une aide pour les demandes d’autorisations de vols au niveau des drones et pour les contacts avec les clients. Ils sont en mesure de répartir les différentes demandes qu’ils reçoivent et pour nous, d’éventuels clients », souligne d’un trait Sébastien Long, responsable des ventes pour Flyterra.

Même si l’entreprise utilise des drones compacts pour son travail, il a besoin de permis du ministère des Transports pour voler comme c’est le cas pour tout drone qui veut voler sur une base commerciale.

Ainsi, Flyterra a obtenu un permis permanent de vol pour l’ensemble du Québec et en cours de demande pour les autres provinces. À ce moment-là, il s’agira simplement de donner un avis de 5 jours pour le type de vol qui sera effectué.

Collecte de données et traitementLe travail de Flyterra repose donc sur deux axes bien précis, soit la collecte de données et le traitement.

Les drones compacts utilisés sont en fait des avions légers et sans pilote. Ils sont lancés manuellement sur le terrain et volent de manière autonome pendant la collecte de données. Ces drones sont alimentés à l’électricité et n’ont virtuellement aucun impact sur l’environnement.

L’entreprise en possède quatre modèles dont deux à décollage vertical permettant de prendre des données sur une paroi, un barrage ou dans un espace restreint.

À bord de ces appareils, on retrouve une caméra numérique commerciale de haute précision qui enregistre en moyenne une photo haute résolution à toutes les 9/10 de seconde.

Ces images sont traités avec les plus récents logiciels de photogrammétrie et la puissance de traitement informatique, permettant la saisie de données de terrain allant jusqu’à 2cm de précision (moins d’un pouce).

Flyterra s’adapte donc aux besoins spécifiques de chaque client et se positionne ainsi pour être en mesure de prendre complètement la mission en charge et fournir les données traitées, soit de l’ortho-photographie, de la vidéo, de la modélisation 3D, du DEM ou des mesures.

Pour obtenir de plus amples informations sur Flyterra et leur offre de services, consultez leur site internet au www.flyterra.com/fr

Source: France Paradis, Journal Le Lac-Saint-Jean

 

 

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