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Drones: l’industrie québécoise veut monter à bord

by admin

Un drôle d’oiseau a pris son envol à Alma ce printemps, un grand oiseau blanc portant une étrange huppe. Plus bizarre encore, une pellicule dissimulait son regard. Cet oiseau, le Miskam, semblait cependant savoir exactement où il allait. Rien d’étonnant, il était contrôlé à distance.

Offres d’emploi aéroport d’Alma et CED

by admin

VOUS ÊTES À LA RECHERCHE D’UN EMPLOI EN AÉRONAUTIQUE?

L’Aéroport d’Alma et le Centre d’Excellence sur les drones 

sont présentement en période de recrutement de personnel technique qualifié pour agrandir leurs équipes. Si vous possédez de l’expérience dans les différents domaines de l’aéronautique et de l’aviation, ne manquez pas votre chance d’évoluer dans un milieu dynamique et en constante évolution.

Les personnes qui souhaitent appliquer doivent être bilingues.

Certains postes sont disponibles dès maintenant. Pour les postes disponibles ultérieurement, une banque de candidatures sera tenue à jour. Les candidats doivent faire parvenir leurs curriculums vitae à Mme Émilie Larrivée à l’adresse courriel suivante :

[email protected]

Le Centre d’Excellence sur les drones ainsi que ses partenaires sont à la recherche de:

  • Techniciens d’entretien d’aéronefs
  • Ingénieurs junior en structures aéronautiques
  • Techniciens en avionique
  • Acheteurs

Pour la description des postes offerts, bien vouloir vous référer au site internet ci-dessous:

http://www.ats-ast.com/fr/emplois/postes_a_combler.asp

L’Aéroport d’Alma recherche du personnel possédant de l’expérience de travail en communication radio – aviation.

 Les postes offerts sont les suivants:

  • Préposé au service su sol
  • Agent/e aux communications

Pour la description des postes offerts, bien vouloir vous référer au site internet ci-dessous:

http://www.aeroportalma.com/nouvelles/

*Le masculin est utilisé uniquement dans le but d’alléger le texte.

Alma: le Centre d’excellence sur les drones ouvre ses portes

by admin
Mise à jour le vendredi 4 mai 2012 à 18 h 01 HAE
Un drone en vol à Alma

Depuis mars, le Centre d’excellence des drones (CED) fait voler un appareil sans pilote dans le ciel d’Alma. La technologie n’est pas nouvelle, mais le CED souhaite développer le secteur civil de l’industrie. Les pilotes, bien installés dans un bâtiment sur la terre ferme, contrôlent le Miskam, un avion sans pilote.

Le poste de pilotage du Centre d’excellence des drones, à Alma.
Le poste de pilotage du Centre d'excellence des drones, à Alma

Christian Larouche explique que des antennes sont installées sur le toit pour guider le drone. « Du poste de pilotage, on envoie un signal à l’avion, ajoute-t-il. L’avion a les mêmes antennes, donc les récepteurs avec des ordinateurs de bord reçoivent l’information du pilote et l’avion, c’est de cette façon-là qu’il est piloté. »

L’appareil, qui appartient à la compagnie israélienne Aeronautics, effectue deux à trois vols par semaine depuis le mois de mars. Pour l’instant, il doit demeurer dans un périmètre assez restreint autour de l’aéroport d’Alma. Deux pilotes le commandent presque de la même façon qu’ils le feraient pour un avion normal.

Le Centre d’excellence des drones invite les compagnies à venir faire des recherches à Alma dans le but de développer des technologies pour maximiser l’utilisation des drones dans le domaine civil, plutôt que militaire. Par exemple, le Miskam est présentement doté d’un capteur infrarouge qui détecte les variations de température. Cet outil devrait être utile cet été pour aider la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) à détecter les incendies de forêt.

Le responsable de la recherche et du développement au CED, Marc Moffat, affirme que les possibilités offertes par les drones sont presque infinies. « Les services, que ce soit l’agriculture, que ce soit l’hydroélectrique, la foresterie ou quoi que ce soit, il y a plusieurs domaines qui pourraient utiliser l’information fournie par les drones », croit M. Moffat. Pour le directeur général de l’aéroport, il ne fait aucun doute que l’avenir de l’aviation passe par l’utilisation des appareils sans pilote. Son homologue de l’aéroport d’Alma, et directeur général du CED, Nicol Minier, abonde dans le même sens.

“C’est un secteur qui est évidemment en développement, dit-il. On parle de plusieurs millions de dollars d’investissement et de développement dans le milieu des affaires qui va se faire d’ici 2018”.

En plus des activités du Centre d’excellence des drones, l’aéroport d’Alma aimerait développer, dans le futur, une école de pilotage pour ce type d’avion.

Source: http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2012/05/04/007-centre-drone-alma.shtml

1000 drones peuvent voler au Canada

by admin

Publié le 28 avril 2012 à 16h36| Mis à jour le 29 avril 2012 à 10h10

1000 drones peuvent voler au Canada

Un drone.... (Photo AFP)
Mathieu Perreault La Presse

Un millier. C’est le nombre de drones qui ont l’autorisation de voler au pays, selon Transports Canada. Parmi les 293 organismes ayant le droit de s’en servir, on retrouve la GRC et quatre corps policiers de l’Ontario et de l’ouest du pays.

«On a pour le moment une autorisation limitée à l’espace aérien visible de l’aéroport, mais nous sommes en négociation pour pouvoir utiliser l’espace aérien du ministère de la Défense à Bagotville», explique Marc Moffatt, gestionnaire de la R&D au Centre d’excellence sur les drones de l’aéroport d’Alma, qui vient de commencer des vols pour la sécurité aéronautique CAE, fabricant de drones. «Transport Canada travaille à l’intégration complète des drones.»

Lors de la formation du groupe de travail sur les drones de Transports Canada, en 2006, l’objectif était d’en arriver à une intégration complète en 2012. Cette échéance a été repoussée, mais les autorités aériennes américaines (FAA) viennent d’avoir un mandat politique du Congrès américain d’avoir une intégration en 2015.

Le Canada a presque autant de certificats de drones que les États-Unis. Mais aucun des deux pays ne révèle quelle proportion de ces drones sont opérationnels. Transports Canada, par exemple, indique que l’un des certificats vise l’utilisation de drones pour la «publicité» soit remplacer les avions traînant une banderole derrière eux ; mais il est impossible de savoir s’il s’agit d’un projet de recherche ou d’une entreprise commerciale déjà existante.

Les drones de CAE testés à Alma serviront à la surveillance des installations hydroélectriques et des incendies de forêt et à la détection de ressources naturelles. Selon l’organisme Systèmes télécommandés Canada, groupe professionnel du domaine, aucun corps policier québécois n’utilise de drone.

«Nous nous en servons pour surveiller les grands accidents et catastrophes», explique Dave Cross, de la police régionale de Halton, en banlieue de Toronto. «Par exemple, nous nous en sommes servis pendant un déraillement de train. Nous les utilisons aussi pour l’analyse de certaines scènes de crime ou d’accident. Quand nous découvrons un corps dans un champ, nous faisons des photos aériennes avant que nos techniciens y aillent pour recueillir des indices sur le terrain, afin de limiter la contamination de la scène. Dans les accidents routiers importants, nous nous en servons aussi pour accélérer l’analyse et ainsi rouvrir la route plus rapidement.»

Les drones de la police de Halton ne sont toutefois pas utilisés pour la surveillance dans le cadre d’enquêtes. Cette perspective alarme plusieurs défenseurs des droits civils aux États-Unis, qui envisagent un monde où des drones surveillent les allées et venues de tous en tout temps. Certains ont ainsi avancé que des drones pourraient surveiller toutes les voitures sur la route pour détecter si elles font des excès de vitesse, ce qui permettrait de coincer tous les contrevenants, sans exception.

 

Source:

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-canadienne/201204/28/01-4520001-1000-drones-peuvent-voler-au-canada.php